Mon histoire

Je suis franco-japonais.
Entre deux cultures, deux visions du temps et un respect commun pour le savoir-faire artisanal.

J'ai grandi entourée d'objets chargés d'histoires, non pas parce qu'ils étaient parfaits, mais parce qu'ils avaient vécu. Au Japon, j'ai appris que le temps n'est pas un ennemi à combattre. Il laisse des traces. Et ces traces donnent du sens.

Ma passion pour les montres a commencé discrètement. D'abord en les démontant, en les comprenant, puis en les remontant. Ensuite, en recherchant un équilibre entre précision et imperfection, technique et émotion.

TAKUMI est né de cette recherche.

Chaque montre est assemblée à la main, en petites séries, à l'aide de mouvements mécaniques fiables. Mais ce qui définit véritablement chaque pièce, c'est sa patine. Vieillir une montre n'est pas un défaut, c'est un art. Un processus intentionnel et maîtrisé, inspiré du wabi-sabi , cette philosophie japonaise qui perçoit la beauté dans l'usure, l'asymétrie et le temps lui-même.

Deux montres ne sont jamais identiques.
Chaque pièce porte en elle son propre caractère, ses propres marques, son propre silence.

TAKUMI ne suit pas les tendances.
Il s'agit de patience.
À propos du respect du matériel.
À propos de l'intégration du temps dans la conception.

Ces montres sont conçues pour ceux qui privilégient l'authenticité à la perfection, et le sens à l'excès.

Il ne s'agit pas d'une production de masse.
C'est de l'artisanat.
Voici TAKUMI.